Archives de Tag: effectuation

We don’t need another method: l’effectuation ou l’approche additive

L’une des choses sur lesquelles j’insiste lorsque je présente l’effectuation, la logique des entrepreneurs, est qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle méthode au sens où on l’entend d’habitude, c’est dire d’une démarche systématique permettant au moyen d’étapes clairement définie d’arriver à un but donné. Plus important, les principes mêmes de l’effectuation font qu’elle se glisse aisément dans l’existant et ne vous demandent pas de renoncer aux méthodes que vous utilisez. Elle peut donc être adoptée sans risque.

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Journées francophones de l’effectuation: et si vous veniez changer le monde?

Il n’est jamais trop tard pour bien faire, et les premières journées francophones de l’effectuation se tiendront à Paris les 31 janvier et 1er février. Jamais trop tard car ça fait un moment que l’effectuation trace son chemin dans le PEF – le paysage entrepreneurial français. Il était temps que tous les acteurs se réunissent! L’effectuation c’est la logique d’action des entrepreneurs mais c’est bien plus que ça…

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Faut-il un but dans la vie? Conseil d’orientation aux étudiants… et aux autres

Faut-il avoir un but clair dans la vie quand on entreprend des études? La logique suggère que oui, bien-sûr. On appelle cela un projet professionnel et la solidité d’un tel projet, c’est à dire la clarté du but que l’on poursuit, est une condition importante d’admission dans les grandes écoles au moment de l’entretien. Est-ce raisonnable d’exiger cela à l’heure où le monde n’est qu’incertitude et surprises? Je pense que non.

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Remettre en question ses modèles mentaux, nouvel avantage concurrentiel?

Dans un monde qui change, la capacité à remettre en question ses modèles mentaux, c’est à dire la façon dont une organisation construit sa représentation de l’environnement, deviendra la clé de l’avantage concurrentiel. Cela vaut aussi bien pour l’organisation que pour l’individu.

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Transformation organisationnelle: Entre défection et prise de parole, une troisième voie?

Il ne se passe pas une semaine sans qu’une entreprise me fasse part de ses difficultés à recruter, quels que soient les postes. Pour certaines, cela prend de telles proportions que des départements entiers sont fantômes. Ces entreprises témoignent également de turnover en forte augmentation. Le cas le plus typique est celui de la jeune recrue qui arrive plein d’espoir et qui disparaît écœuré après quelques semaines. Certaines entreprises prestigieuses ne reçoivent même plus de CV de la part de grandes écoles. Il y a là un vrai défi d’ordre stratégique pour les grandes organisations qui semblent ne plus offrir comme visage que celui d’un management absurde. La seule solution est de repenser l’action au sein d’une organisation, et donc le management.

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Trois règles pour les radicaux qui veulent transformer leur organisation

Il y a des livres qui frappent par leur pertinence dès les premières pages. Rules for radicals est de ceux-là. Écrit par Saul Alinsky dans les années 70, c’est la bible des radicaux. Alinsky écrit avec un seul objectif: fournir un ensemble de règles pratiques pour éviter que son camp politique (la gauche) ne se réfugie dans la rhétorique stérile et devienne par là-même incapable de véritablement changer la société. Même s’il écrit pour des activistes politiques, son analyse et ses règles sont valables pour tous les radicaux, y compris ceux qui veulent transformer les organisations de l’intérieur.

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Célébrer l’échec, est-ce vraiment une bonne idée?

J’avais déjà souligné les limites et les dangers de l’idéologie « fail fast » (échouer vite) qui est très présente dans l’univers entrepreneurial et qui se répand au sein des grandes organisations en panne d’innovation. L’idée du fail fast est qu’il faut essayer des choses et les arrêter rapidement si elles ne réussissent pas et passer à autre chose. Le problème avec cette idéologie que je soulignais, c’est que l’innovation est quelque chose de lent, qui met longtemps à réussir. Si on abandonne au premier échec, on passe peut-être à côté d’une belle réussite. Ainsi, il a fallu 21 ans et trois lancements à Nestlé pour réussir Nespresso. Si Nestlé avait appliqué le fail fast, Nespresso n’aurait peut-être jamais vu le jour. Dans le même ordre d’idée, les entreprises essayent aujourd’hui de faire accepter l’échec et comme souvent, une bonne intention risque d’entraîner des effets pervers…

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