Effectuation – Les cinq principes de l’action entrepreneuriale – 5: Le pilote dans l’avion

Nous continuons à croire et à enseigner que l’entrepreneuriat commence par une grande idée mise en œuvre au moyen d’un plan d’affaire par des entrepreneurs super-héros. Il n’en est rien. Depuis vingt ans, l’effectuation montre que les entrepreneurs sont des gens normaux qui appliquent cinq principes d’action. Le cinquième de ces principes est le pilote dans l’avion (contrôler plutôt que prédire).

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Effectuation – Les cinq principes de l’action entrepreneuriale – 4: La limonade

Nous continuons à croire et à enseigner que l’entrepreneuriat commence par une grande idée mise en œuvre au moyen d’un plan d’affaire par des entrepreneurs super-héros. Il n’en est rien. Depuis vingt ans, l’effectuation montre que les entrepreneurs sont des gens normaux qui appliquent cinq principes d’action. Le quatrième de ces principes est la limonade (tirer parti des surprises).

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Effectuation – Les cinq principes de l’action entrepreneuriale – 3: Le patchwork fou

Nous continuons à croire et à enseigner que l’entrepreneuriat commence par une grande idée mise en œuvre au moyen d’un plan d’affaire par des entrepreneurs super-héros. Il n’en est rien. Depuis vingt ans, l’effectuation montre que les entrepreneurs sont des gens normaux qui appliquent cinq principes d’action. Le troisième de ces principes est le patchwork fou (co-création).

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Effectuation – Les cinq principes de l’action entrepreneuriale – 2: Raisonnement en perte acceptable

Nous continuons à croire et à enseigner que l’entrepreneuriat commence par une grande idée mise en œuvre au moyen d’un plan d’affaire par des entrepreneurs super-héros. Il n’en est rien. Depuis vingt ans, l’effectuation montre que les entrepreneurs sont des gens normaux qui appliquent cinq principes d’action. Le second de ces principes est de raisonner en perte acceptable.

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Effectuation – Les cinq principes de l’action entrepreneuriale – 1: Faire avec ce qu’on a

Nous continuons à croire et à enseigner que l’entrepreneuriat commence par une grande idée mise en œuvre au moyen d’un plan d’affaire par des entrepreneurs super-héros. Il n’en est rien. Depuis vingt ans, l’effectuation montre que les entrepreneurs sont des gens normaux qui appliquent cinq principes d’action. Le premier de ces principes est « Faire avec ce qu’on a ».

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Prédiction, risque et incertitude: une expérience simple pour comprendre la différence

Il existe un moyen simple de faire comprendre à une audience la différence entre prédiction, risque et incertitude, c’est à dire entre les trois types d’environnement auxquels ont à faire face les entreprises. Pour cela, il faut se munir de trois urnes de type bocal: une urne transparente, et les deux autres opaques. On remplira la première de chocolats sous cellophane de deux types, disons la moitié de couleur marron, l’autre de couleur jaune. On remplira la seconde urne également de chocolats, mais rouges et bleus en quantité là aussi égale (pour simplifier). On remplira la troisième urne d’objets divers sans aucun lien entre eux: un stylo, un bonbon, une petite horloge, un chocolat, etc.

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Comment un nouveau marché est créé: Le concept d’isotropie et le rôle des parties prenantes

« J’ai une technologie fantastique, mais je ne sais pas à qui la vendre, ni par quoi commencer. » Combien de fois n’ai-je pas entendu cette complainte de la part d’entrepreneurs talentueux? Je l’ai vécu moi-même. Sauf à partir d’une vision – un objectif très clair et très ambitieux situé dans le futur – avec tous les risques que cela comporte si elle s’avère erronée, l’entrepreneur a besoin d’un guide pour avancer. Ce guide, c’est une succession d’engagements avec des parties prenantes.

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Combiner les logiques effectuale et causale dans la démarche entrepreneuriale

L’incertitude qui caractérise un projet entrepreneurial rend particulièrement pertinente une approche particulière que j’ai déjà abondamment décrite sur ce blog, l’effectuation (voir une présentation de l’effectuation ici). On a tendance à opposer la logique effectuale à la logique classique dite « causale », dominante dans notre enseignement et dans notre mode de gestion en général (voir ma note sur cette opposition). Toutefois, si les deux logiques sont différentes, cela ne signifie pas que l’entrepreneur ou le manager ait à faire un choix en tout ou rien pour son projet. Au contraire, elles peuvent se combiner et se compléter, et ce pour deux raisons: d’une part parce que tous les domaines de décision de la vie d’un projet entrepreneurial ne sont pas soumis à une incertitude radicale de type ‘knightienne’, et d’autre part parce que cette incertitude tend à diminuer dans le temps.

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