Ma nouvelle chronique HBR: Réagir face aux situations extrêmes : un modèle d’action pour le dirigeant

Ma nouvelle chronique sur Harvard Review France vient de paraître: Réagir face aux situations extrêmes : un modèle d’action pour le dirigeant. Elle est accessible ici.

3 réponses à “Ma nouvelle chronique HBR: Réagir face aux situations extrêmes : un modèle d’action pour le dirigeant

  1. Quand vous énoncez en postulat « Dans une crise comme celle du coronavirus, vous ne contrôlez pas ce qui se passe, mais vous pouvez contrôler comment y répondre », cela me parait assez contestable.

    Ici, dès le départ et sans manquer de précédents en tête ces 2 dernières décennies, il était important d’avoir des données liées aux complications/mortalités (disponibles rapidement) et de contagion (plus difficile, mais à partir du moment ou l’épidémie s’est développée significativement ailleurs, c’est le cas), l’étendue du problème potentiel à venir étant un produit des deux.

    N’étant pas les premiers sur la liste de ce nouveau tueur apparu en Chine, le contrôle était possible à la condition d’agir avant que cela ne diverge: D’autres pays l’ont fait, des sociétés ont su aussi à leur échelle anticiper mieux que d’autres et éviter de tomber dans un mode réactif pur…

    En réalité, n’avez vos pas un problème avec la prévision sans doute avec l’idée du temps long en tête?

    Cdt

  2. Sauf que le constat est assez général niveau retards à l’allumage:
    -Tenues de protection/masques, avec le monde qui nous est passé devant à force de dire « ça sert à rien » (sous entendu: On n’en a pas de toutes manières, faute de prévision à qq semaines).
    -La même chose est en train de se produire avec les antipaludiques (faut le double aveugle, le groupe témoin du bilan journalier ne semblant pas suffire).
    -Et puis, la progression certaines constantes étant connues depuis début février au moins, au final, c’était juste des maths…

    On a connu depuis la fin des années 90 le pb des financiers mis à la tête de boites technologiques à la place des ingénieurs et qui ont parfois mis des boites centenaires au tapis en 5 ans, nous avons depuis des décennies celui des énarques gestionnaires sans vision à la tête de l’état: Des compte-sous, entendons nous bien, il en faut. Mais pas tout en haut…

    Au final, nous avons actuellement un type assez mauvais au pouvoir arrivé là après l’ouverture des eaux et qui se pense bon (voir se prends pour dieu) et veut tout contrôler, entouré de gens mauvais car les bons fuient ceux qui ne leur laissent aucune liberté pour gérer leur boutique (cf le casse-tête des remaniements obligeant à des 3èmes choix comme Castaner, Mr attestation pour faire pisser le chien)…

    Je ne sais ce qu’il espérait, peut-être une saisonnalité type grippe et sans plan B? On est sûr de soi… ou pas. Les pots cassés ce sera pour les autres.

    Alors c’est peut-être « facile », mais hélas un constat qui date de l’élection + 1 semestre à faire illusion… Cette crise est amplifiée par une crise de gouvernance qui rime vraiment avec incompétence. La marque de fabrique LREM.

    Les situations extrêmes, le mieux c’est encore de ne pas s’y mettre.

    Cdt.